HOMMAGE

Une mort qui fait chialer ! Toute disparition d’un être cher érode le cœur Fait se lever une suite de vaguesDes tempêtes dans les oreilles Des bourdonnements partout Un malaise continu qui fait chialer.Beaucoup ont pleuré son départ vers l’inconnu Ils s’en sont remis et ont refermé le livreMais moi je suis resté figié Les joues ruisselant de larmesPour autant que ce trépas je n’arrive pas à l’intérioriserEt je ne fais que chouiner.La main d’adieu n’a pas été levéeTellement la mort est arrivée à pas de géant Tu étais en quête d’asile Craignant pour ta vie pour aller la perdre.Cela m’a laissé longtemps suspendu dans le videEsprit vidé de sa substance vivifianteEt mes yeux n’avaient plus rien d’autre que de brailler.Ta silhouette ne me quitte pas encore Je continuerai de fondre en larmes Jusqu’à ce que tu obtiennes la félicité . C’est alors que nous parlerons dans le boisSur les rochersDans les airs comme dans les rêves.———————

Rochereau Kighoma

Hommages à Franck Kaki

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