REVUE DE PRESSE DU MERCREDI 05 AOÛT 2026.
Dialogue intercongolais, Félix Tshisekedi rejette le » Projet de Luanda » et réaffirme sa ligne rouge face aux groupes armés! Selon les informations disponibles,le document, consulté par » LA RÉFÉRENCE PLUS « , proposait la mise en place d’un cadre de concertation composée de 90 délégués, répartis à parts égales entre la majorité présidentielle, l’opposition et la société civile. Il prévoyait également une médiation conduite par le Président Angolais João Lourenço, avec l’appui des confessions religieuses congolaises, notamment la CENCO, l’ECC et d’autres plateformes ecclésiastiques, dans laperspective d’un pacte national de réconciliation.Réunis à Kinshasa sous la coordination du secrétaire général et président par intérim de l’UDPS/Tshisekedi, Augustin Kabuya, lesdéputés nationaux et sénateurs de cette formation politique ainsi que de sa mosaïque rapporte » INFOS27″, ont réaffirmé leur adhésion à cette initiative, qu’ils considèrent comme une voie de consolidation de la cohésion nationale. Dans leur déclaration, ajoute » FORUM DES AS « , ces élus disent prendre acte de l’arrêt rendu le 28 juillet par la Cour constitutionnelle déclarant conforme à laConstitution, la proposition de loi relative aux conditions d’organisation du référendum. De son côté, le Conseil National de Suivi de l’Accord et du Processus Electoral, relayé par » AFRICANEWS « , a salué hiermardi le ralliement de l’UDPS et de la plateforme «Sauvons la RDC» à l’initiative d’un «Dialogue National Inclusif» portée par le président Félix Tshisekedi. Dans le même communiqué, l’institution a toutefois appelé le chef de l’État à poser des «gestes d’apaisement» pour crédibiliser le processus. Réunir la classe politique congolaise, dans sa diversité, sans tenir compte desconsidérations idéologiques, desambitions politiques et de la probité morale des acteurs à convier autour de la table, Germain Kambinga, écrit » LA PROSPÉRITÉ « , s’y oppose avec la dernière énergie. Dans le cadre du dialogue national, le Président du MouvementCentriste Congolais souhaite, vivement, que la complaisance cède sa place à la rigueur et la vigilance. Politique encore. Quelques jours après le lancement de la campagne » Oui, je le veux » par la ministre de la Jeunesse et de l’Éveil patriotique, Grâce Kutino, » FORUM DES AS « , constate une contre-campagne baptisée » Non, je refuse » prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux en RDC.De son côté » CONGO NOUVEAU », craint le risque d’une campagne qui peut tourner contre Tshisekedi. Pourtant, ce dernier malgré une loi sur le référendum très controversée et un projet de changement de constitution qui ne fait toujours pas l’unanimité, Félix Tshisekedi reste encore populaire au sein de l’opinion publique, d’après le dernier sondage de l’institut de recherche Ebuteli. Entre-temps, LGD et Alliés rejette la campagne en faveur d’un changement de la Constitution initiée par le ministère de la Jeunesse. Selon » LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM « , le Secrétariat national de la Jeunesse de ce regroupement politique a publié hier mardi, une déclaration politique exprimant son opposition à la campagne de sensibilisation en faveur d’un changement de la Constitution. Changeons des chapitres. Le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji rapporte » LE POTENTIEL », a appelé, hier mardi, à la création d’un tribunal international chargé de juger les auteurs des crimes commis dans l’Est de la RDC. Dans sa déclaration, le speaker de la chambre basse du Parlement congolais estime que trois décennies de violences imposent désormais une réponse judiciaire internationale, afin de lutter contre l’impunité.Meurtre de Valy Amisi, Justicia ASBL réclame une protection renforcée pour le principal suspect en attendant son procès. Dans une interview accordée à » MEDIACONGO.NET », Timothée Mbuya, président de l’ONG Justicia ASBL, appelle la justice à faire toute la lumière sur cette affaire et à poursuivre toute personne dont l’implication serait établie au terme de l’enquête.Autre chose avec cette interview exclusive que Jules Alingete a accordé à » AFRICANEWS « . Dans cet entretien, l’ancien «super flic financier» décrit d’abord une retraite vécue «dans la sérénité et la dignité». Mais très vite, le ton se fait offensif. Il dit recevoir des «menaces anonymes» et faire face à une campagne de dénigrement orchestrée par des «criminels financiers» qu’il assure avoir empêchés de piller l’État…Tout a fait autre chose. Une vive contestation monte au sein du Secrétariat général de l’Enseignement supérieur et universitaire autour de la répartition de la prime dite « 128 Territoires ». D’après » L’AVENIR « , des agents, qui affirment être exclus de ce mécanisme de rémunération, dénoncent une distribution qu’ils jugent inéquitable et appellent les autorités de tutelle à instaurer davantage de transparence afin de restaurer la cohésion au sein de l’administration.Dans le secteur de la santé. Alors que le gouvernement concentre désormais son attention sur la traçabilité des fonds alloués à la riposte contre Ebola, l’urgence sanitaire, elle, continue de s’aggraver sur le terrain. A Bunia, nous apprend » ECONEWS », le DG d’Africa CDC, Jean Kabeya, est revenu pour exiger une accélération immédiate de la réponse face à une maladie qui a déjà coûté la vie à près de 1.700 personnes.Pendant ce temps, les nations-unies tirent la sonnette d’alarme face à la progression rapide de l’épidémie d’Ebola dans l’est de la RDC. Dans un article publié sur son site « ONU INFO », relayé par » RADIOOKAPI.NET « , l’organisation indique que cette flambée est devenue la plus importante jamais enregistrée dans le pays, malgré le renforcement des moyens de riposte déployés sur le terrain.
NB: A suivre dès le 14 septembre, une nouvelle revue de presse, consacrée exclusivement à l’actualité parlementaire.
Tapie Lutunu.
