REVUE DE PRESSE DU LUNDI 06 JUILLET 2026.
L’Opposition congolaise en consultations à Bujumbura. Selon » LA TEMPETE DES TROPIQUES « , Martin Fayulu, Delly Sessanga et Jean-Marc Kabund font partie des acteurs politiques de C 64 qui sont déjà présents à Bujumbura, tandis queMoîse Katumbi, aurait délégué son Secrétaire Général Bolengetenge. Cesopposants auxquels se seraient joints d’autres, comme Augustin Matata Ponyo, affirment avoir fait le déplacement plus pour écouter le plan de sortie de crise soutenu par leur hôte en sa qualité de président en exercice de l’Union Africaine. Au-delà de la C64, » RFI.FR « , nous informe que l’invitation a également été adressé à Denis Mukwege, ainsi qu’à la CENCO et à l’ECC. Partie de Kinshasa dans la nuit de samedi à dimanche, la délégation de la CENCO-ECC, affirme » MEDIACONGO.NET « , est composée du Président national de l’ECC, le Pasteur André Bokundoa, du SG de la commission justice et paix de l’ECC, le Pasteur Eric Senga ainsi que du SG de la CENCO, Mgr Donatien N’shole.Selon les informations en circulation, son objectif rapporte » LE PHARE « , est de tenter d’amener la classe politique congolaise à résoudre, par le «dialogue», la crise politique et sécuritaire qui secoue le pays. Les discussions à Bujumbura, renchérit » CONGO NOUVEAU « , devraient donc permettre de dégager des pistes de sortie de crise, alors que les fermetures de frontières et les tensions bilatérales compliquent la situation dans la région. Pour » ECONEWS », les prochaines heures s’annoncent donc décisives : ce Lundi, les audiences avec le chef de l’État Burundais pourraient poser les bases d’une nouvelle dynamique politique en RDC, à condition que toutes les parties acceptent de fairedes concessions pour l’intérêt supérieur de la nation. Mais » LA RÉFÉRENCE PLUS » , veut savoir siÉvariste Ndayishimiye pourra-t-il concilier Kinshasa et son opposition ? Si pour Kinshasa, le président burundais apparaît aujourd’hui comme un interlocuteur de taille, son impartialité dans le traitement de ce dossier de la crise sécuritaire et humanitaire qui endeuille la RDC, laisse certains sceptiques. Au-delà d’une simple rencontre diplomatique, » EXCLUSIF RDC « , estime que ce rendez-vous révèle une profonde recomposition des alliances au sein de l’opposition congolaise et semble consacrer l’isolement progressif du camp politique gravitant autour de Joseph Kabila et de l’AFC/M23.Pendant ce temps, José Makila, cité par » AFRICANEWS », tance C64 pour avoir reporté sa marche du 8 Juillet à la demande de Ndayishimiye. Intervenant lors d’un Space X, José Makila, a estimé que le président burundais n’est pas bien placé pour convoquer les opposants congolais à un dialogue avec le pouvoir. Alors que José Makila, proche de Joseph Kabila, a critiqué Martin Fayulu et les autres opposants pour avoir répondufavorablement à l’invitation du président burundais, des informations concordantes, reçues par » FORUM DES AS », indiquent que l’ancien chef de l’État serait lui aussireprésenté à ces assises.Politique encore avec la Coalition Alerte-RDC qui plaide pour un dialogue national inclusif face à la détérioration sécuritaire. Selon » RDC-DIRECT.CD « , la coalition citoyenne Alerte-RDC a appelé, hier Dimanche, à un changement de narratif dans le débat public en RDC, estimant que les priorités nationales doivent être recentrées sur la recherche de solutions aux crises sécuritaires et sociales qui secouent le pays, plutôt que sur les questions jugées secondaires. Situation sécuritaire dans l’Est du pays. De nouveaux bombardements du M23 fauchent des civils. Dans leur communiqué dont » OURAGAN.CD », s’est procuré une copie, les FARDC indiquent qu’une nouvelle frappe a notamment touché la ville de Baraka, au Sud-Kivu. Le bombardement a fait plusieurs morts et blessés parmi les populations civiles, selon un bilan encore provisoire.Kinshasa accueillera du 06 au 10 juillet, la première session extraordinaire de la Conférence des présidents des assemblées provinciales. Selon » CONGO NOUVEAU », ces assises ont pour objectif d’harmoniser les positions et de réfléchir sur les grandes questions liées à la gouvernance du pays.Dans le secteur de la justice, Constant Mutamba annonce sa comparution à l’audience du 13 juillet dans l’affaire FRIVAO. Selon » 7SUR7.CD », l’ancien ministre de la Justice qualifie cette affaire de « troisième procès politique », dirigé contre lui et affirme sa volonté d’y prendre part afin de défendre la vérité des faits.L’ancien garde des Sceaux ajoute » LE POTENTIEL », dénonce ce qu’il considère comme un » acharnement judiciaire « , soutenant qu’il n’est concerné » ni de près, ni de loin » par les faits évoqués dans ce dossier. Selon lui, après les procédures engagées contre son parti politique et ses militants, ses détracteurs chercheraient désormais à le transformer en prévenu dans une affaire dont il rejette touteresponsabilité.Toujours en justice, Firmin Mvonde lève la mesure d’interdiction de sortie à l’ancien patron de l’IGF et à ses co-accusés. Selon » EXCLUSIF RDC « , le chef du parquet général près la Cour de cassation affirme que la mesure conservatoire d’interdiction de sortie du territoire a été levée à la suite de l’évolution du dossier et des résultats des investigations menées par les autorités compétentes.
Tapie Lutunu.
